Quoi de mieux pour passer un bon moment que d’écouter un Français avec trop de salive lire un sublime morceau de philosophie post-hégélienne écrite par Max S(h)tirner en personne?
Sincèrement, je ne vois pas.
«Je n’ai basé ma cause sur rien», Préface de L’Unique et sa Propriété, ouvrage publié par Max Stirner (1806-1856) en 1844, lu par Hadrien Arcangeli (litteratureaudio.com)